08.11.2011
Pour un salaire minimum : les métiers les moins qualifiés sont indispensables et non-délocalisables !
Comme tout prix imposé, le salaire minimum est un outil, il peut être utilisé à bon ou à mauvais escient.
C'est un outil fort lorsque le salaire minimum est proche du prix d'équilibre sur le marché.
S'il est trop haut ou trop bas, cela crée des déséquilibres dans les deux sens qui s'appellent soit chômage, soit dumping, soit travail au noir.
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| Tags : salaire minimum |
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20.10.2011
Initiative pour l'économie verte: un spécialiste répond
Interview de David Rochat (vice-président des Verts - Ville et ingénieur en écologie industrielle) sur l'économie verte par Adèle Thorens Goumaz (CN Vaud).
Document pdf sur le site internet des Verts - Ville de Genève en lciquant ici.
L'interview dans le bulletin vert en cliquant ici: BV24-1.pdf
19.10.2011
Compte-rendu de notre soirée d'information sur la sortie du nucléaire
17:39 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : information, discussion, section des verts de la ville de genève, sortir du nucléaire, énergies renouvelables, recyclables, économie verte, sociale et solidaire, agriculture, souveraineté alimentaire, produire et consommer localement, crise du logement, coopératives d'habitation |
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Pourquoi l'écologiste qui s'engage se doit d'être Vert-e
Aux côtés du lieu commun qu'est la sempiternelle phrase "c'est l'atome ou la bougie", le militant vert se voit opposer un autre grand classique : pourquoi "l'écologie" devrait-elle s'intégrer dans la politique ? Pourquoi un parti Vert, plutôt que des partis tentés de vert ? L'écologie n'aurait ainsi pas sa place dans un monde gouverné par l'axe gauche-droite, l'écologie ne devrait pas se plier aux règles idéologiques de la sphère politique.
Pour autant que l'idée d'une dépolitisation de l'écologie paraisse séduisante - tous les partis pourraient ainsi intégrer la perspective écologique dans leur programme - on se rend pourtant rapidement compte qu'un tel idéal ne saurait se réaliser sans idéologie. Et cela pour deux raisons, que je ferai brèves, car il ne reste que peu de temps pour voter - jeudi soir par correspondance, si l'on veut être sûr de voir son vote pris en compte !
10:38 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : élections fédérales, verts, politique, voter juste et bien |
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18.10.2011
"Le retour à la bougie ? C'est ce que vous voulez ??"
C'est souvent ainsi que sont interpellés les militants verts sur les stands lorsqu'ils présentent aux passants leurs textes pour la sortie du nucléaire et une nouvelle économie verte. Pourtant, les propositions vertes n'ont pas l'ambition de revenir à l'éclairage à la bougie et de remplacer les machines à laver par le retour des lavandières à la promenade du même nom.
Quelle mobilité pour la Ville de Genève?
La suite des événements lors de la plénière du Conseil municipal le mardi 1er et le mercredi 2 novembre: à son ordre du jour est en effet inscrit le traitement des rapports de majorité et de minorité de la commission des Travaux sur la PR-862: "Réalisation des mesures à l'essai, durant une année, de la première tranche de l'initiative populaire IN-2 (166) «200 rues sont à vous: pour des rues ouvertes à la vie et aux mobilités douces!».
08:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : 200 rues piétonnes, initiative, mobilité douce |
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11.10.2011
Sortir de la crise du logement: coopératives d'habitation, logements sociaux et écoquartiers!
Quatrième et dernière des soirées d'information et de discussion le jeudi 13 octobre à 20h à la salle "Multatuli" (16, rue de Montbrillant).
12:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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03.10.2011
Agriculture et souveraineté alimentaire: produire et consommer localement!
Troisième soirée de quatre le mardi 4 octobre à 20h aux "Mangeurs" (6, rue du Prieuré aux Pâquis).
16:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28.09.2011
L'économie de demain: verte, sociale et solidaire!
Deuxième soirée de quatre le jeudi 29 novembre à 20h à "Un R de famille" (10, rue Goetz-Monin).
09:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.09.2011
Quatre soirées d'information et de discussion
Nous avons le plaisir de vous inviter à quatre soirées d'information et de discussion sur des thématiques qui sont au cœur de notre programme pour les élections fédérales du 23 octobre prochain :


Lien permanent vers le flyer sur notre site internet www.geneve.verts.org
L'événement sur la page facebook des Verts genevois
Les Verts-Ville invitent toute personne intéressée à discuter du contenu de notre programme pour les élections fédérales.
Ouvrir le débat, expliquer notre politique, convaincre de voter pour les Verts le 23 octobre 2011 : ce sera la contribution des Verts - Ville à la campagne pour les élections fédérales.
Première des quatre soirée demain jeudi 22 septembre à 20h aux Recyclables : « Sortir du nucléaire et passer aux énergies renouvelables : relevons le défi ! ». Robert Cramer (Conseiller aux Etats), Max Schneider (pionnier de l'énergie solaire en Suisse et candidat au Conseil national) et Jean-Luc Zanasco (ingénieur, groupe de travail « Energie et climat » des Verts genevois) introduiront la discussion. Venez nombreuses et nombreux!!
Les infos sur les prochaines soirées sont encore à venir.
17:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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25.03.2011
Quand on ira sur les chemins…à bicyclette

Alors que les derniers frimas de l'hiver laissent enfin leur place à de belles journées printanières, je constate avec plaisir que les cyclistes fleurissent à nouveau dans les rues genevoises.
C'est dans ce contexte que je serai présente ce samedi 19 mars dès 10h00 à la première journée du "cyclocivisme" organisée aux Bastions.
Cependant, bien qu'il soit important de sensibiliser les nombreux utilisateurs de petites reines au code de la route et aux principes élémentaires de sécurité afin que cohabitent de manière harmonieuse tous les usagers du domaine public, j'ai la fâcheuse impression qu'il existe une volonté endémique de stigmatiser et de vilipender le cycliste genevois. Cette impression a été considérablement renforcée, cette dernière année, par la chasse aux sorcières initiée par certaines autorités communales et cantonales contre les soi-disant "cyclo-terrorises" qui au demeurant se trouvent le plus souvent du temps abandonnés au beau milieu de la jungle automobile genevoise. Le vélocipédiste menacerait-il à ce point l'hégémonie du lobby "tout voiture" pour faire l'objet de tant d'attaque?
Force est de constater aujourd'hui que de plus en plus d'habitant(e)s de la ville roulent à vélo et que la voiture ne peut plus faire l'objet de tant de privilèges au centre-ville. Contrairement à ceux qui frappent la bicyclette d'anathème et qui désire la faire disparaître des rues, je souhaite, de mon côté, lui accorder une place prioritaire à Genève. Mon propos ici n'est pas de bannir la voiture des centres urbains mais de (re)donner envie aux citoyens de se déplacer de manière plus saine, moins polluante et moins bruyante. Cela ne peut que rendre notre cité encore plus belle.
Pour atteindre ce but, il est indispensable que les pouvoirs publics investissent et développent de manière beaucoup plus concrète les infrastructures de la ville en créant par exemple de nombreux couloirs pour les cyclistes, plus larges et plus sécurisés. Ces propositions font d'ailleurs partie de l'initiative 144 pour laquelle je vous invite à voter oui le dimanche 15 mai 2011.
Tous ces projets ne sont pas utopiques. J'en veux pour preuves les politiques mises en place autour du vélo et avec succès dans les pays nordiques, notamment à Copenhague ou encore un peu plus près de chez nous, à Amsterdam, villes dans lesquelles la bicyclette appartient pleinement à la culture urbaine locale en tant que moyen de transport rapide, efficace, facile à garer, peu coûteux, sûr, non polluant et bon pour la santé.
Et c'est dans cette optique de faire évoluer les mentalités et de construire une société plus durable, plus solidaire, plus juste et plus écologique que je me présente au Conseil administratif de la Ville de Genève
Esther Alder
15:38 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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09.03.2011
Les autorités genevoises en procès contre la Critical Mass

Ce matin s'est tenue à l'île Rousseau la conférence de presse qui visait à annoncer le procès de deux participants à la Critical Mass, dont je suis, procès qui se déroulera mardi 22 mars 2011 à 9h au Tribunal de Police à Genève.
Depuis qu'Isabel Rochat a été intronisée cheffe du Département de la Sécurité, de la police et de l'environnement, la crirtical mass est victime d'un acharnement des autorités. Deux participants ont reçu des contraventions et sont accusés de "co-organisation de manifestation interdite". J'ai reçu plusieurs appels téléphoniques de la police suite à mes participations aux critical mass de juin et d'août 2010, visant à me faire auditionner. N'ayant rien à me reprocher, je n'ai pas jugé utile d'y répondre, et j'ai reçu une lettre d'Isabel Rochat elle-même, m'accusant de co-organiser une manifestation non autorisée et retraçant mes griefs. Cette lettre était remplie de mensonges à mon égard, je n'ai jamais reçu de convocations écrites pour une audition, et je n'ai pas participé à guider le cortège, encore moins à bloquer les carrefours : la critical mass n'a pas de meneurs et est un cortège spontané de cyclistes et nous aimons dire que "nous ne bloquons pas le trafic", mais "nous sommes le trafic" !
Manifestement ce qui dérange la droite et Mme Rochat, c'est que des jeunes cyclistes soient spontanément mobilisés autour de ce mouvement contestataire mondial en faveur de la mobilité douce. A l'heure où cette même droite se donne des airs de vouloir soutenir la mobilité douce, leur vrai visage ressort derrière cette tentative lamentable de trouver des boucs émissaires. Des milliers de cyclistes sortent spontanément dans la rue pour revendiquer plus d'espace et plus de sécurité pour les vélos, critiquant ainsi de manière indirecte le peu de vision politique en matière de mobilité douce des autorités. Et voilà que la conseillère d'Etat s'empresse de s'acharner sur certains participants qui ne font que suivre un mouvement qui les précède de longue date.
En effet la critical mass existe à Genève depuis 1998 et le Tribunal de Police lui-même a déclaré qu'elle était tolérée. Je me sens donc totalement victime d'un acharnement démesuré de la part du département de Mme Rochat, alors que je suis un participant comme les autres. L'attitude du département est tout aussi déplacée que celle de la police lors des dernières critical mass où celle-ci s'acharne à déployer des forces disproportionnées, visant à mettre la pression sur les participants, alors que le but premier de la police devrait être de garantir la sécurité de tous, cyclistes et automobilistes, et non de créer davantage de tensions.
Est-ce que la droite n'a rien d'autre à faire que d'entamer de longues procédures débouchant sur des procès au frais des contribuables contre des citoyens lambda ? Le procès se chargera lui-même de montrer que les services de Mme Rochat n'ont aucune preuve des accusations qu'ils profèrent contre nous : en attendant, ils perdent encore plus de crédibilité devant la population qu'ils sont censés protéger.
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08.03.2011
SURELEVATION D'IMMEUBLES A LA JONCTION: ELEVONS PLUTÔT LA QUALITÉ DE LA VIE !

Nous sommes en plein cœur de la Jonction, quartier populaire où se côtoient des familles de toutes origines géographiques, des personnes âgées, des artistes, des petits commerçants.
On y trouve un ensemble d’immeubles dit « ensemble Honegger » (du nom des architectes), situé entre le boulevard Carl-Vogt et le boulevard d'Yvoy. Il est composé de cinq immeubles, construits au début des années 1960, offrant 450 appartements, ainsi que des boutiques, des ateliers, un garage, une crèche. Au centre ville, dans un quartier populaire, la densité est forcément élevée (2,7), mais entre chaque immeuble, il y a des cours spacieuses (que l’on pourrait certes aménager de manière plus conviviale et plus verte).
Le propriétaire? L'Hospice général, l'institution genevoise chargée de l'aide sociale aux plus démunis. Mis aux abois la politique budgétaire restrictive du canton, l'Hospice général cherche à maximiser les revenus de son patrimoine immobilier.
Résultat: un projet de surélévation des cinq immeubles Honegger. Deux étages supplémentaires sur chaque immeuble pour environ 80 appartements supplémentaires. Mais aussi un parking souterrain de 300 places et une grande surface commerciale (environ 700 m2) à demi enfouie.
Au final: densité accrue à 3, suppression des cours au profit de parkings, ensoleillement réduit voire inexistant dans les étages inférieurs, une grande surface concurrençant les petits commerces du quartier.
Quel bénéfice pour les habitants? Quels bénéfices pour les artisans et commerçants ? Quel bénéfice pour la vie du quartier, déjà très dense et pauvre en espaces verts? C'est la question que se posent les habitants de ces immeubles : ils n’étaient pas moins de 150 à assister à une séance d’information organisée par l’association des habitants du quartier (AHJ)*. C’est la question que se posent avec eux tous les habitants de la Jonction, nous qui vivons le quartier au quotidien.
Le projet inquiète à plus d'un titre: les loyers des étages inférieurs vont-ils peu à peu s'aligner sur ceux des nouveaux étages, alors que les conditions d’habitat seront moins bonnes ? Les locataires actuels pourront-ils payer leur loyers ou se retrouveront-ils… à l’Hospice ? Faudra-t-il vraiment vivre sans soleil toute l'année? Où sortir prendre l'air, quand les cours auront été supprimées pour devenir des parkings? Ces mêmes cours qui ont été réinvesties ces dernières années, à l'occasion de la fête des voisins, ou du mondial de foot, par exemple, par un commerçant qui avait installé des sièges devant sa vitrine.
Les habitants des immeubles Honegger ont décidé de mettre sur pied un collectif d’habitants, avec un délégué par montée, a été décidée, pour suivre l'évolution du projet, faire circuler l'information, négocier avec l'Hospice général et s’opposer à tout projet qui baisserait la qualité de vie.
Nul doute que les questions actuelles en amèneront tout naturellement d'autres: et si nous proposions nos propres projets, fondés sur nos besoins et ceux du quartier? Des projets qui répondent aux attentes des personnes âgées, des enfants, des jeunes, des commerçants; des projets qui donnent des espaces à vivre; des projets qui favorisent les liens de voisinage et la vie de quartier.
En tant qu'habitante de la Jonction, membre de l'AHJ et Verte, je ne peux que saluer la démarche des habitants et la soutenir. Aux antipodes du projet de l'Hospice général, le quartier dont nous rêvons, c'est moins de béton, moins de voitures, plus de lumière dans les appartements et plus d'espaces conviviaux. Qui mieux que les habitants eux-mêmes pourrait réaliser le quartier dont nous rêvons?
* Merci à l’AHJ et à l’association 60x60 pour les informations concernant la mobilisation des habitants
http://www.geneve.verts.org/?page_id=1423
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Les femmes migrantes, minorité parmi les minorités

La Ville de Genève valorise le parcours des femmes migrantes, notamment avec le prix "Femmes exilées, femme engagée". En 2010, dans le cadre de ce prix, la Ville de Genève a soutenu le colloque "Le viol comme arme de guerre: une réalité interculturelle et intemporelle". Une majorité de gauche en Ville de Genève, c'est une politique ouverte sur le monde dans une ville a renommée internationale.
11:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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04.03.2011
La vraie voix du changement

Le slogan du PDC m'évoque un petit sourire. Quel changement veut le PDC? Quand j'écoute les interventions de ses élu-e-s actuel-le-s au Conseil municipal, ce qui sort des bancs du PDC est plutôt du genre "gardons le libre choix de transport, gardons les places de parking, gardons la famille traditionnelle", et ainsi de suite.
Les vrais changements, ce n'est pas "on est pour les transports publics et la mobilité douce, mais sans réduire l'accès pour les voitures". "On est pour une meilleure qualité de l'air mais sans diminuer les sources des émissions". Vouloir changer quelque chose, c'est oser faire des choix. Tout le monde saccorde sur le fait que la mobilité en Ville de Genève n'est pas optimale. Les Verts vous proposent de changer ça de manière conséquente, car nous savons qu'il n'est pas possible de marier les préférences individuelles de chacun avec les besoins de la collectivité. Donner la priorité aux besoins de la collectivité n'est pas négliger les besoins individuels, mais prendre en compte le fait qu'il n'est pas possible de les satisfaire tous, car ils sont souvent contradictoires ; répondre aux désirs individuels nuit souvent aux droits des autres.
Dans le domaine de la mobilité, les Verts ont fait, durant la législature qui s'achève, maintes propositions qui représentent de réelles options pour la collectivité. En voici quelques-unes déposées sous la forme de motion:
- l'amélioration du fonctionnement des zones 30km/h,
- plus de préaux et de jeux au lieu de places de parc pour les enseignant-e-s,
- la signature des Engagements d'Aalborg qui demandent entre autre une mobilité douce et des transports publics performants ainsi que la réduction des gaz à effet de serre,.
- des zones à faibles émissions polluantes
- des écoquartiers avec la participation des habitants
- la protection des cyclistes,
- et, bien sûr ,le projet phare des Verts : l'initiative pour 200 rues piétonnes.
Celles et ceux qui veulent un vrai changement pour la Ville n'ont qu'un choix le 13 mars: voter la liste numéro 3 compacte, LES VERTS!
18:55 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Etre en campagne, ce n'est pas de la tarte.

Quand on veut se lancer en politique, on se dit qu'il suffit de s'inscrire auprès d'un parti, de dire qu'on est candidat, et hop, on profite de la notoriété de ce dernier pour être élu et on se la coule douce pendant 4 ans.
Que nenni !
Le plus dur est d'abord de trouver le bon parti, chose qui prend du temps lorsque l'on connait rien à la politique.
Ensuite, il faut trier toutes les informations que l'on reçoit car il peut y avoir des pièges : des partis peuvent vous vendre du miracle, d'autres vous faire croire qu'ils agissent en faveur de l'environnement ou, encore, vous faire croire que limiter les droits fondamentaux d'une partie de la population est une bonne chose.
Ensuite, il faut se présenter en tant que candidat à l'interne, passer devant tous les membres de son parti et se vendre, montrer qu'on en a dans le pantalon et que nos idées valent la peine d'être écoutées. Je ne vous raconte pas le stress de devoir parler devant 200 personnes et de le faire d'une manière claire et concise, en moins de 5 mn. Hé oui, quand on est 37 candidats avec 5 mn de temps de parole, ça nous fait un petit 37 x 5mn = 185 mn soit 3h05 de discours, tous plus prenants les uns que les autres. Si vous vouliez profiter du reste de la soirée, c'est grillé.
Une fois la première vague de stress passée, il faut commencer sa campagne, pour son parti et pour soi.
Libérer son calendrier, accepter que la grasse mat' du samedi soit terminée et se donner la patate pour aller à l'encontre de la population. Heureusement que les élections ont lieu en hiver, sinon ça serait trop facile. Rester sur son stand la matinée, rencontrer des personnes, des associations, participer à des débats, serrer les dents quand on nous accuse de se reposer sur nos lauriers : que du bonheur au programme des candidats aux municipales.
Enfin, le jour des élections arrive et le stress est toujours là mais vous empêche maintenant de marcher droit en vous rendant à Uni-Mail pour connaître le destin de votre "carrière" politique.
Elu ou non, le vrai travail ne fait que commencer après les élections.
14:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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03.03.2011
Logement des jeunes : un secteur abandonné par l'Etat et par le marché !
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Situation des jeunes.
Avec un taux de vacance de 0,23%, la pénurie frappe tous les secteurs de la population. Le logement des jeunes (personnes en formation ou jeunes travailleur de 15 à 35 ans) constitue un secteur particulièrement exposé et vulnérable du fait de ses caractéristiques principales :
Les jeunes, majoritairement en formation, ont un faible pouvoir d'achat. Par ailleurs, la gestion de foyer ou résidence pour jeunes est lourde et complexe : au lieu d'un bail par appartement, on doit gérer un bail par chambre. De plus, là où une famille reste plusieurs années, un jeune reste en moyenne 3 ans.
En résumé, des locataires sans le sou, un grand tournus et une gestion administrative couteuse !
Résultat : peu d'organisme pour gérer des logements et surtout, encore moins pour en construire !
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Plus de 18'800 étudiants à Genève et toujours pas de plan d'action du Conseil d'Etat
Genève attire des jeunes en quête de formation : l'Université affiche une croissance annuelle de 1,23 % depuis 15 ans, les HES se développent de manière fulgurante +3 % entre 2009 et 2010.Uniquement parmi les étudiants de l'Université, 8'249 personnes sont confédérées ou étrangères : des personnes, qui, par définition doivent absolument trouver un logement à Genève. Il faut ajouter à ces chiffres les apprentis, les stagiaires (attirés par les Organisations Internationales), les formations alternatives, et les jeunes en rupture familiale ou sans formation.
En bref, s'il convient de relever le succès réjouissant du développement de Genève comme pôle Suisse et européen de formation, on peut largement regretter l'absence de politique cantonale du logement qui devrait accompagner cet essor !
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Le logement des jeunes : la mission de personne !
L'Université et les HES s'occupent de la formation, mais pas du logement : leur contrat de prestation passé avec l'Etat exclut ces « prestations ».
Au niveau des logements sociaux, les jeunes rencontrent deux obstacles fatals : Les logements sociaux de l'Etat posent le critère des deux ans de résidence à Genève : les nouveaux arrivants (cantons et étrangers) en sont exclus. Les jeunes inscrits pour ces logements, sont, eux, systématiquement précédés par des familles, considérées comme prioritaires.
Reste le marché libre : inutile de préciser que le niveau des loyers est un facteur d'exclusion formidablement efficace, sans compter que les propriétaires privés ne s'enthousiasment pas follement à l'idée de louer leurs appartements à des jeunes à bas revenus.
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Personne ne s'occupe des jeunes ? Créons une Fondation !
Le logement des jeunes est délaissé par l'Etat et par le marché. Il demande une réponse spécifique : une fondation pour le logement des jeunes. Une fondation de droit publique, dotée par la Canton et les communes, avec pour mission de construire pour les jeunes.
Que se soit dans le PAV ou sur d'autres périmètres en développement les opportunités existent : pour les saisir il faut constituer un acteur pro-actif, professionnel et ambitieux, prêt à construire de suite : il y urgence, agissons !
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02.03.2011
Spot citoyen !!!
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28.02.2011
L'Alternative : unité et solidarité pour maintenir la majorité !


En ce dimanche 27 février, deux semaines jour pour jour avant l'élection au Conseil municipal en Ville de Genève, les candidat-e-s de l'Alternative, qui regroupent les Verts, les Socialistes et Ensemble à Gauche, se retrouvent pour une photo de campagne afin de marquer leur unité pour garder la majorité de gauche.
Dans un canton où la droite est majoritaire, la Ville de Genève apparaît encore un bastion imprenable pour une droite trop divisée pour espérer renverser la majorité. La menace vient avant tout des formations extrémistes, comme l'UDC et le MCG, qui basent leur campagne sur la peur et le rejet, et qui pourraient remettre en question l'hégémonie du camp rose -rouge-vert. C'est donc fort-e-s de leur unité et de leur volonté de coopérer lors d'une législature qui s'annonce tout aussi passionnante et difficile que la précédente, que les candidat-e-s se sont réuni-e-s, avant de jeter leurs dernières forces dans la bataille.
S'il demeure quelques incertitudes et quelques méfiances des un-e-s et des autresquant aux scénarios pour l'élection des candidat-e-s au Conseil administratif, une chose est certaine : la volonté populaire sera la grande révélatrice des nouvelles forces en présence. Elle décidera pour beaucoup les stratégies qui devront permettre, on l'espère, à l'Alternative de maintenir ses quatre sièges à l'exécutif de la Ville. Il faudra alors, au soir des élections du 13 mars, que l'Alternative se montre aussi unie que lors de cet après-midi au bord de l'Arve. Unité, solidarité et coopération : voilà qui doit être le maître mot du combat de chacun-e au sein de l'Alternative, afin de pouvoir fêter de belles victoires lors des prochains scrutins électoraux !
17:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Comment faire cohabiter le "quartier chaud" et le bien-être des habitants et des commerçants ?
Pour rebondir sur le texte de Sarah Klopmann, la création d'association de rue encourage pleinement la participation citoyenne et permet à chacun de s'exprimer sur les sujets concernant leurs quartiers.
Je m'engage à renforcer le milieu associatif de rue de mon quartier et à créer les meilleures synergies toujours dans le but d'améliorer la qualité de vie des habitants de quartier.
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